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Structures formelles du langage - UMR 7023
 
 

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de Cornulier, Benoît

Publications 1996-1992

Modifié par Aministrateur le - 14 janvier 2008

 

Publications 1996-1992

Pour les années antérieures, on peut se reporter à la liste aimablement publiée par Jean-Louis Aroui dans Le sens et la mesure, Champion, 2003.

1996

  1. « Anti-Barbare et viande saignante : surimpression sémantique dans une illumination », ds Parade Sauvage 13, 62-66. [ Essai de devinette sur le sens d’une Illumination (probablement erronée, cf. article de Bruno Claisse dans Parade sauvage n° 16, 101-125, mai 2000, Charleville-Mézières ].
  2. « Pour mieux lire Verlaine : petit essai d’analyse du 4 6 », dans L’École des Lettres, n° 14, juillet 1996, 95-109. [Le 4 6v jusqu’à l’époque de Cellulairement (vers 1873) : argumentation métricométrique à partir d’une base de données réalisée par Sonia Kerespars en mémoire de maîtrise. Proposition, au lieu du présupposé habituel de coïncidence entre l’hémistiche ou vers et sa mesure, d’une Condition d’association entre un segment textuel et une séquence de voyelles : posséder la même dernière voyelle masculine ou anatonique. Le (prétendu) décasyllabe de Verlaine à partir de 1873 est étudié dans « L’invention du “décasyllabe”, poly. 1997, publié en 2000.]
  3. « La Rivière de cassis, essai d’interprétation », en collaboration avec Bernard Meyer, prépublication dans Il confronto letterario, 1996 ; version définitive sous la resp. de B. Meyer dans son recueil Sur les “derniers vers”, Douze lectures de Rimbaud (L’Harmattan, Paris), p. 37-55. [ Ma contribution à l’interprétation : Le cassis est laxatif, le marcheur fait vœu qu’un paysage rural soit purgé des miasmes du passé ].
  4. « Le folklore refoulé et travesti dans la poésie littéraire française », dans Repression and Expression : Literary and Social Coding in Nineteenth-Century France, 309-337, ed. par Carrol F. Coates, New York, Peter Lang. [ Alors que la forme de chanson AbaA s’est introduite dans la littérature au moyen âge (c’est la forme du quatrain initial d’un triolet ou d’un triolet considéré comme quatrain), le AbAa (type Dodo l’enfant do / L’enfant dormira bien vite / Dodo l’enfant do / l’enfant dormira bientôt) ne s’est pas pratiquement pas introduit dans la poésie littéraire avant la fin du XIXe, et n’est pas identifié par les métriciens ].
  5. Présentation du Centre d’Études Métriques et de la métrique dans la Lettre de la MSH Guépin n° 6, mars 96.

1995

  1. Art Poètique : Notions et problèmes de métrique, Presses Universitaires de Lyon, printemps 95. Version remaniée des versions 1993 et 1994 du polycopié Art Poètique, amputé des chapitres illustrant la métricométrie à propos de Réda et la codification en relevés métriques appliquée à Malherbe. [ Le Glossaire expose notamment des notions de morphophonologie françaises (sur e muet, jonction, élision) justifiées notamment par l’analyse métrique ].
  2. « Des réflexifs d’emploi aux noms propres : Je, Bibi, Maman,... et quelques autres », supposé à paraître dans un recueil de sémiotique édité par Roland Posner, R.F.A., édité par A. Supiot en 2004 ; prépublié en 1995 dans Poétique & Métrique, rapport de recherche de l’URA CNRS 1720 édité par J. M. Gouvard, C.E.M., U. de Nantes.

1994

  1. « Illuminations métriques : lire ou faire des vers dans la prose à Rimbaud », dans Rimbaud 1891-1991, éd. par André Guyaux, Champion, 103-123. [ La plupart des alexandrins détectés en masse dans les Illuminations par divers critiques sont des créations du lecteur moderne ne correspondant pas à la métrique de l’époque ].
  2. « Sur la métrique de Tristan », en collaboration avec Jean-Pierre Chauveau, dans les Cahiers Tristan L’Hermitte n°16, p.48-63, éditions Rougerie, 87330 Mortemart, 1994. [ La métrique classique, vers 1640 : formes de strophes classiques et strophes centaures, composées d’un module et d’une strophe ].
  3. « Sur la métrique de Tristan : strophes et mètres classiques vers 1640 », en collaboration avec Jean-Pierre CHAUVEAU, dans les Cahiers du Centre d’Études Métriques n°2, p. 30-54, mai 94. [ Version du précédent, complétée par l’étude des mètres ].
  4. « La césure comme frontière sémantique associée : A propos d’une définition de M. Dominicy et M. Nasta », dans les Cahiers du Centre d’Études Métriques n°2, p. 84-91, mai 94. [ Sur la notion de césure : distinction des mesures composantes et de leurs projections sémantiques, la notion traditionnelle de césure correspondant souvent à la frontière de ces dernières seulement ].
  5. « Recette du triolet », en collaboration avec Henriette CHATAIGNÉ, dans les Cahiers du Centre d’Études Métriques n°2, p. 108-111, mai 94. [ Résume et met au point l’analyse proposée dans “Le rond double du rondeau” (1992) ].
  6. « Sur la notion d’exclamatif », dans le recueil Propositions d’articles sur “L’exclamation” constitué par M. A. Morel, juin 94, pour Faits de Langue n° 6 ; texte issu de l’exposé « On modalities and the exclamative mode of meaning », exposé au colloque Pragmatics and its boundaries (Groupe de travail Esprit 3351, Projet sur la Pragmatique Cognitive, 17-19 avril 91, Paris). [ Une énonciation de « P » est exclamative si elle se présente comme provoquée par ce qu’elle exprime. Cette valeur est superposable à des valeurs modales comme l’assertion, l’interrogation... . Cependant elle est nécessaire à l’interprétation d’énoncés incomplets comme Que d’eau !, qui vise par que une quantité sans la spécifier, obligeant à interpréter qu’elle est assez grande pour provoquer l’énonciation qui y renvoie. ]

1993

  1. « L’alexandrin zutique métricométrifié », dans Rimbaud cent ans après Colloque n°3 de Parade Sauvage éd. par S. Murphy, Charleville-Mézières, 1993, p. 83-86. [ L’alexandrin merdique a le goût du classique ].
  2. « Métrique littéraire et métrique de chant : Sur une Chanson pour elle de Verlaine », dans la Revue Verlaine n°1, 167-177, Charleville-Mézières, 1993. [ Notamment : la forme folklorique du rabé-raa apparaît, travestie, dans la dernière stance d’une poésie apparemment négligée de Verlaine dernière manière ].
  3. « Malherbe émule de Bertaut, ou : Qui loue mieux ? Un nouveau regard sur la Priere pour le Roy allant en Limozin », en collab. avec Jean-Pierre Chauveau, Revue d’Histoire Littéraire de la France, 1993:2, p. 163-171. [ Démonstration que contrairement à ce qu’on considérait établi, c’est Malherbe qui a essayé de surpasser Bertaut, et non l’inverse, sur ce thème et cette forme de sizain ; et notamment dans l’art de la propagande ].
  4. « Le système classique des strophes : Hugo 1829-1881 », dans Langue française n°99, 26-44, Larousse, 1993. [ Essai de caractérisation de la structure typique des “strophes classiques” comme constituées de modules simples ou complexes liés par rime simple ou composée ; caractérisation de strophes différentes par la manière dont elles dévient du type “classique” ].
  5. « Genre, accord et marque de genre en français », dans Pragmalingüistica 1, p. 125-137, Servicio de Publicaciones, Universidad de Cadiz, Espagne. [ Le genre en français, c’est principalement l’accord, c’est-à-dire des restrictions combinatoires ; il n’existe pas de marque de genre en français (en particulier, l’e optionnel de claire n’est pas une marque du féminin, mais un suffixe féminin) ].

1992

  1. « La chambre ouverte d’un Jeune Ménage : sur un poème de Rimbaud », dans De la mu­sique à la linguistique, Hommages à Nicolas Ruwet, éd. par A. Zribi-Hertz & L. Tasmowski, p.57-70, Communication and Cognition, Gand, septembre 1992. [ Plût au Ciel qu’un esprit n’eût fécondé Marie ].
  2. « La Laitière et le Pot au Lait », dans L’Information Grammaticale, avril 92. [ Essai d’analyse de groupes de “vers irréguliers” en quasi-strophes ; à l’occasion du pro­gramme d’agrégation 92 ].
  3. « La Fontaine n’est pas un poète classique : Pour l’étude des vers mêlés », dans Cahiers du Centre d’Etudes Métriques n°1, Université de Nantes, avril 92, p.15-31. [ Confrontation sur la fable « L’Huitre, et les Plaideurs » d’une analyse dispositionnelle, conforme à la méthode traditionnelle préconisée par le Rapport de jury de CAPES, et d’une analyse en fonction des modèles de structures strophiques, clas­siques et pré-classiques, plausiblement connus de La Fontaine ; analyse de deux pièces de Voiture ].
  4. Présentation de La sémantique dans Le Courrier du CNRS, dossier scientifique sur les Sciences cognitives, n° 79, octobre 1992, p. 20.
  5. « Le rond double du rondeau » , dans Cahiers du Centre d’Etudes Métriques n°1, p.51-62, avril 92. [ Le quatrain initial d’un triolet préfigure exactement la structure globale du triolet ; l’un comme l’autre est une paire de distiques dont le second est rimé en (aa), le second vers de ce dernier distique répétant le premier du premier ].
  6. « Lecture de Qu’est-ce pour nous, mon coeur... » de Rimbaud (poly., CEM, Nantes, 1989), dans Studi Francesi n°106, 36/1, gennaio-aprile 1992, p.37-59, Turin. [ Essai d’interprétation de ce poème comme dialogue dramatique entre mon coeur et mon esprit ].

 

 

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